fermer le menu

4.9/5

45 avis

Logo Eldo
5,0/5 32 avis
nous contacter Facebook YouTube
Fermer le menu

Contactez-nous directement au

0188310679

Humidité en pied de façade à Chatou : quelle en est la cause ?

Remontées capillaires à Versailles
En bref Une remontée par le sol se reconnaît à trois signes : un tracé horizontal net à vingt ou quarante centimètres du pied, un enduit qui se pulvérise sous le doigt, et un dépôt blanc de sels. Elle ne sèche jamais tant que la cause n’est pas traitée, et chaque couche de peinture étanche appliquée par-dessus la repousse plus haut. Avant tout achat de produit, faites établir l’origine du désordre : quatre causes différentes donnent la même tache.

Vous avez repeint le bas de vos murs l’an dernier, et la tache est déjà revenue au même endroit ? Sur les communes de la boucle de Seine, c’est le désordre de façade le plus fréquent et le plus mal traité. Le bâti ancien y a été fondé sans coupure de capillarité, et l’eau du sol monte dans la maçonnerie par les pores du matériau, jusqu’à une hauteur qui dépend de la nature du mur et de ce qui l’empêche de sécher.

Le réflexe le plus courant est d’acheter un produit et de l’appliquer, avant même d’avoir établi d’où vient l’eau. C’est exactement l’ordre inverse de celui qui donne un résultat durable, et c’est ce qui explique que le même désordre revienne saison après saison malgré les réparations. Trianon Façades, Applicateur Exclusif VERTIKAL®, prend le problème dans l’autre sens, dans le cadre du traitement contre l’humidité des façades. Ce dossier vous apprend à distinguer les quatre origines possibles de l’humidité en pied de mur, à reconnaître une remontée par le sol, et à comprendre pourquoi aucun traitement ne tient si le mur ne peut pas sécher.

Une seule tâche – quatre origines possibles

La même trace en pied de mur peut venir de quatre mécanismes distincts, et le traitement n’est pas le même dans les quatre cas. C’est le tri préalable à tout devis, et il s’inscrit dans le panorama des pathologies de façade.

OrigineSignature visuelleCe qu’elle appelle
Remontée par le solTracé horizontal régulier, hauteur stable dans l’année, dépôt blanc de selsUne coupure de capillarité, puis la reprise des enduits contaminés
Absorption d’humidité simpleAuréole irrégulière, sans sels, qui varie fortement avec la saisonUne protection de surface et la correction du rejaillissement
Infiltration latéraleDésordre localisé, qui suit le niveau d’une terre ou d’une terrasseLe traitement de ce qui est en contact avec le mur, pas le mur
CondensationIntérieur du logement, angles et points froidsUne ventilation. Ce n’est pas un chantier de façade

La remontée par le sol, dite capillaire

L’eau du sol monte par les pores de la maçonnerie, faute d’une coupure de capillarité en pied de mur. La hauteur atteinte n’est pas un hasard : elle dépend de la porosité du matériau et de tout ce qui empêche le mur de sécher. Un mur très poreux monte plus haut, un mur recouvert d’un enduit étanche aussi, parce que l’eau qui ne peut pas s’évaporer en surface poursuit sa course vers le haut.

L’absorption d’humidité simple, à ne pas confondre

Une auréole en pied de mur n’est pas automatiquement une remontée. Un mur très exposé qui reçoit le rejaillissement d’un sol dur absorbe l’eau de pluie sans qu’il y ait la moindre remontée. Trois différences permettent de trancher : le tracé est irrégulier au lieu d’être horizontal, il n’y a pas de dépôt de sels, et la zone humide varie fortement d’une saison à l’autre au lieu de rester stable.

L’infiltration latérale et le mur enterré

De la terre ou une terrasse contre la façade, une cave semi-enterrée, un remblai monté après la construction : l’eau entre par le côté, pas par le bas. Le désordre suit alors le niveau de ce qui est en contact avec le mur, et non une horizontale régulière. C’est fréquent sur les parcelles de la boucle de Seine, où les jardins ont souvent été remaniés.

La condensation et le défaut d’évacuation

Elle se manifeste à l’intérieur, dans les angles et sur les points froids, et elle relève de la ventilation du logement. Nous la nommons pour l’écarter proprement : traiter une façade quand le problème est intérieur revient à dépenser sur le mauvais chantier.

À retenir. Quatre mécanismes, une seule tache. Le tri se fait avant le devis, pas après.

Lire le désordre soi-même, sans outil

Quatre observations suffisent à orienter le diagnostic, et vous pouvez les faire seul.

Le tracé et la hauteur

Mesurez la hauteur de la zone humide en plusieurs points de la façade. Une horizontale régulière, tenue sur plusieurs mètres et stable d’une saison à l’autre, oriente vers la remontée par le sol. Une tache qui monte à un endroit et pas à côté oriente vers une infiltration, et il faut alors regarder ce qu’il y a contre le mur à cet endroit précis.

Le dépôt blanc : reconnaître le salpêtre

Ce voile blanc, parfois duveteux, qui apparaît sur l’enduit ou entre les joints, ce sont les sels contenus dans le sol, remontés avec l’eau et cristallisés en surface au moment du séchage. Leur présence est un indice de remontée, et c’est à peu près tout ce qu’elle dit. Ce n’est pas une maladie du mur et ce n’est pas un champignon : les frotter ou les brosser les fera réapparaître, puisque la source est dans le sol.

Le test de l’enduit

Passez le doigt sur la zone atteinte. Un enduit qui se pulvérise est chargé de sels et devra être piqué. Un enduit qui sonne creux est décollé du support, ce qui dit que l’atteinte est ancienne. Un enduit qui se détache par plaques indique que le support lui-même est touché, et la reprise descendra alors plus bas que la zone visible.

Ce que l’observation ne dira jamais

Elle oriente, elle ne conclut pas. La hauteur réelle de l’atteinte dans l’épaisseur du mur, la présence éventuelle d’une coupure de capillarité ancienne devenue inefficace, la nature exacte du support sous l’enduit : rien de tout cela ne se voit depuis l’extérieur. C’est ce que la visite technique établit, et c’est pourquoi aucun devis sérieux ne se fait sur photographie.

À retenir. Un tracé horizontal stable et des sels orientent vers la remontée. Une tache localisée et variable oriente vers l’infiltration. L’observation ne remplace pas le sondage.

Faire établir l’origine du désordre avant tout traitement

Pourquoi la boucle de Seine est particulièrement concernée

Trois facteurs se cumulent ici, et c’est leur superposition qui explique la fréquence du désordre sur le traitement contre l’humidité à Chatou et sur les communes voisines.

Un bâti ancien fondé sans coupure de capillarité

Les maisons de bord de Seine de la fin du XIXe et du début du XXe siècle ont été fondées sans barrière étanche en pied de mur : la pratique ne s’est généralisée qu’après-guerre. Tout ce bâti est donc structurellement exposé, à Croissy-sur-Seine comme au Vésinet, et la question n’est pas de savoir s’il remonte mais à quelle hauteur et depuis combien de temps.

Une nappe proche et des caves semi-enterrées

Le sous-sol de la boucle est constitué d’alluvions reposant sur la craie, l’ensemble formant une nappe libre en contact hydraulique direct avec le fleuve. Le pied des murs y trouve donc une alimentation en eau permanente, que ne connaissent pas les communes du plateau. Les sous-sols partiellement enterrés, fréquents sur ce bâti, prolongent encore la surface de contact entre la maçonnerie et le sol humide.

Les aménagements qui ont refermé le mur

C’est le facteur le plus sous-estimé, et le seul qui soit récent. Une terrasse bétonnée coulée au ras de la façade, un enduit ciment appliqué dans les années 1970 et 1980, un remblai de jardin monté contre le mur, une isolation intérieure posée sans lame d’air : chacun de ces travaux a supprimé une voie de séchage. Le mur remontait déjà, mais il parvenait à évacuer. Depuis, il ne le peut plus, et le désordre apparaît sans qu’aucune cause nouvelle ne se soit ajoutée.

À retenir. Un bâti sans coupure de capillarité, une nappe en contact direct avec le fleuve, et des aménagements qui ont refermé le mur. Le troisième facteur est le plus récent et le plus réversible.

Pourquoi la peinture ne suffit jamais

C’est la question qui revient le plus souvent en visite, et la réponse surprend presque toujours.

Un mur humide doit pouvoir sécher

Il faut distinguer deux choses que le langage courant confond. Repousser l’eau liquide, c’est empêcher la pluie d’entrer. Laisser passer la vapeur, c’est permettre à l’eau déjà présente dans la maçonnerie de ressortir. Un bon revêtement de façade fait les deux. Un revêtement étanche fait le premier et bloque le second, ce qui est sans conséquence sur un mur sec et désastreux sur un mur qui remonte.

Ce que fait une peinture étanche sur un mur qui remonte

L’eau ne disparaît pas parce qu’on a fermé sa sortie. Elle poursuit sa course et ressort au-dessus du film, un peu plus haut chaque année. Le cycle est régulier : la première année le résultat paraît bon, la deuxième une ligne apparaît au-dessus de la zone repeinte, la troisième la peinture cloque et se décolle en emportant l’enduit. Le propriétaire conclut que le produit était mauvais, alors que c’est le principe qui l’était.

Pourquoi l’hydrofuge est contre-indiqué ici

Un hydrofuge réduit l’absorption d’eau de surface, ce qui est utile sur un mur sain exposé à la pluie battante. Sur un mur sujet à remontée, il agit comme la peinture étanche : il ferme la face extérieure et repousse le désordre vers le haut. C’est une contre-indication, pas une précaution d’emploi, et elle vaut quelle que soit la qualité du produit.

À retenir. Repousser l’eau liquide et laisser passer la vapeur sont deux choses différentes. Sur un mur qui remonte, l’étanchéité repousse le désordre vers le haut au lieu de le traiter.

La séquence de traitement, de l’injection à la finition

Quatre étapes, dans cet ordre, et chacune impose son temps.

La coupure de capillarité par injection

On perce le pied de mur à intervalles réguliers, sur une ligne, et on injecte un produit qui diffuse dans l’épaisseur de la maçonnerie pour y créer une barrière. Le choix du produit dépend de la nature du mur : un mur plein et dense n’absorbe pas comme un mur creux, et les deux n’appellent pas la même formulation. La prestation se chiffre au mètre linéaire de mur traité, jamais au mètre carré de façade.

Le piquage des enduits contaminés

Les enduits chargés de sels ne se conservent pas. Les laisser en place reviendrait à relarguer ces sels dans l’enduit neuf, qui se dégraderait à son tour en quelques saisons. On pique donc jusqu’au support sain, sur une hauteur déterminée au chantier et toujours supérieure à la zone visible. Le geste est le même que sur la rénovation d’un soubassement dans les Yvelines, où la reprise descend jusqu’au pied.

L’assainissement du support et le temps de séchage

Le support mis à nu reçoit un traitement qui bloque la migration des sels résiduels vers l’enduit neuf. Puis vient l’étape que les chantiers mal menés escamotent systématiquement : le temps de séchage. Un mur qui a remonté pendant des années ne sèche pas en une semaine, et appliquer une finition sur un support encore chargé annule tout ce qui précède.

La finition perméable à la vapeur d’eau

Le choix de la finition n’est pas esthétique, il est fonctionnel : elle doit laisser le mur évacuer ce qu’il contient encore. Une impression garnissante uniformise d’abord l’absorption d’un support repris par zones, puis un revêtement minéral perméable à la vapeur d’eau assure la finition. Cette dernière étape relève du ravalement et de la protection de façade.

À retenir. Injection, piquage, assainissement, finition perméable. Le temps de séchage entre l’assainissement et la finition est l’étape la plus souvent sacrifiée, et c’est elle qui détermine la tenue.

Demander une visite technique de pied de mur

Ce qui ne relève pas de la façade

Un façadier qui accepte tous les chantiers n’est pas un bon façadier. Trois situations relèvent d’un autre métier, et le dire fait partie du diagnostic.

Le drainage périphérique, d’abord. Quand l’eau stagne autour de la maison parce que le terrain ne l’évacue pas, traiter le mur ne règle rien : il faut traiter le sol, et c’est un chantier de terrassement. La reprise de fondation ensuite, lorsque le désordre s’accompagne de fissures évolutives qui signalent un mouvement du bâti plutôt qu’un problème d’eau ; c’est alors vers la réparation de fissures et vers un diagnostic structurel qu’il faut se tourner. Et l’évacuation des eaux pluviales enfin : une descente qui déverse au pied du mur entretient une humidité permanente qu’aucune injection ne compensera.

Dans ces trois cas, nous le disons à la visite. Engager un traitement de façade sur un désordre dont la cause est ailleurs, c’est garantir son retour, et le propriétaire paie deux fois.

À retenir. Drainage, fondation, évacuation des eaux pluviales : trois cas où la façade n’est pas le bon chantier. Les nommer à la visite évite de payer deux fois.

Les solutions VERTIKAL® mises en œuvre

Quatre produits de la gamme interviennent sur un traitement de remontée, répartis entre les préparations techniques et les compléments.

ProduitCatégorieRôle sur ce chantier
VERTIKAL AQUASTOP CComplémentCoupure de capillarité par injection sur les murs pleins et denses : brique pleine, pierre, mortier. Recouvrable après 72 heures
VERTIKAL AQUASTOP LComplémentMême fonction sur les murs creux : parpaings, agglomérés, briques creuses, béton cellulaire. 1,5 litre par mètre linéaire et par tranche de 10 centimètres d’épaisseur, recouvrable après 72 heures
VERTIKAL AQUASTOP GMComplémentTraitement par contre-champ géomagnétique, retenu sur les configurations où l’injection n’est pas praticable
VERTIKAL STOPSELPréparation techniqueAssainissement du support après piquage : bloque la migration des sels vers l’enduit neuf. 0,3 litre au mètre carré par couche, séchage 48 heures, recouvrement 48 heures

Le choix entre les deux formulations d’injection ne relève pas de la préférence : il dépend de la nature du mur, pleine ou creuse, et se tranche à la visite technique après sondage. Le délai de recouvrement de 72 heures n’est pas une marge de confort, c’est le temps nécessaire à la diffusion du produit dans l’épaisseur de la maçonnerie.

La finition qui ferme la séquence fait l’objet d’un choix distinct, gouverné par un seul critère : la perméabilité à la vapeur d’eau. Elle se détermine selon la nature du support et l’état de séchage atteint, et elle relève de la gamme des revêtements. Aucun de ces produits ne se substitue au diagnostic : ils traitent une cause déjà établie.

Découvrir la gamme de produits VERTIKAL®

Établir l’origine avant d’acheter un produit

Une tache en pied de mur ne dit pas d’où elle vient. Quatre mécanismes donnent la même image, et trois d’entre eux n’appellent pas le même chantier. C’est pourquoi l’ordre compte autant que la technique : on établit l’origine, puis on traite, et jamais l’inverse.

Une visite technique sur place permet de sonder le support, de mesurer le tracé sur l’ensemble de la façade, de regarder ce qui est en contact avec le mur, et de dire franchement si le chantier relève de la façade ou d’un autre métier.

Demander un diagnostic de votre pied de façade

Questions fréquentes

Comment reconnaître une remontée capillaire sur une façade ?

Une remontée capillaire se reconnaît à trois signes réunis. Un tracé horizontal régulier, tenu sur plusieurs mètres, généralement entre vingt et quarante centimètres du pied de mur, parfois davantage. Une hauteur stable d'une saison à l'autre, là où une absorption simple varie fortement. Et un dépôt blanc de sels, cristallisés en surface au moment du séchage. Si l'un des trois manque, en particulier les sels, une autre origine doit être examinée avant d'engager un traitement.

Qu’est-ce que le salpêtre sur un mur extérieur ?

Le salpêtre est le dépôt blanc, parfois duveteux, qui apparaît sur un enduit ou entre les joints. Ce sont les sels contenus dans le sol, remontés avec l'eau et cristallisés en surface quand le mur sèche. Ce n'est ni un champignon ni une maladie du mur : c'est un indice, celui d'une remontée par le sol. Le brosser ou le laver ne règle rien, puisque la source est dans le sol et qu'il réapparaîtra au prochain cycle de séchage.

Peut-on peindre un mur qui a des remontées d’humidité ?

Non, et c'est l'erreur la plus répandue. Une peinture étanche ne fait pas disparaître l'eau, elle lui ferme sa sortie. L'eau poursuit alors sa course dans la maçonnerie et ressort au-dessus du film, un peu plus haut chaque année. Le cycle est régulier : bon résultat la première année, apparition d'une ligne au-dessus de la zone repeinte la deuxième, cloquage et décollement la troisième, en emportant l'enduit. La peinture ne vient qu'après le traitement de la cause.

Comment faire respirer un mur humide ?

En distinguant deux fonctions que le langage courant confond. Repousser l'eau liquide empêche la pluie d'entrer. Laisser passer la vapeur permet à l'eau déjà présente dans la maçonnerie de ressortir. Faire respirer un mur, c'est préserver la seconde. Concrètement : écarter les revêtements étanches, dégager ce qui est en contact avec le pied de mur, et retenir une finition perméable à la vapeur d'eau. Sur un mur qui remonte, c'est une condition de tenue, pas un raffinement.

Un hydrofuge règle-t-il le problème ?

Non, et il l'aggrave. Un hydrofuge réduit l'absorption d'eau de surface, ce qui est utile sur un mur sain exposé à la pluie battante. Sur un mur sujet à remontée, il agit exactement comme une peinture étanche : il ferme la face extérieure et repousse le désordre vers le haut. C'est une contre-indication et non une précaution d'emploi, et elle vaut quelle que soit la qualité du produit retenu.

En quoi consiste une coupure de capillarité par injection ?

On perce le pied de mur à intervalles réguliers, sur une ligne, puis on injecte un produit qui diffuse dans l'épaisseur de la maçonnerie et y forme une barrière. L'eau du sol ne peut alors plus franchir cette ligne. Le produit se choisit selon la nature du mur, plein ou creux, qui n'absorbent pas de la même façon. Un délai de recouvrement doit être respecté après injection, le temps que le produit diffuse. La prestation se chiffre au mètre linéaire de mur traité.

Faut-il piquer l’enduit avant de traiter ?

Oui, lorsque l'enduit est chargé de sels, ce que révèle le test du doigt : un enduit qui se pulvérise est contaminé. Le conserver reviendrait à relarguer ces sels dans l'enduit neuf, qui se dégraderait à son tour en quelques saisons. Le piquage descend jusqu'au support sain, sur une hauteur déterminée au chantier et toujours supérieure à la zone visible, puisque l'atteinte dans l'épaisseur dépasse ce que l'on voit en surface.

Combien de temps faut-il attendre avant d’appliquer une finition ?

Le temps que le mur sèche, et il n'existe pas de durée type. Un mur qui a remonté pendant des années ne sèche pas en une semaine : la durée dépend de l'épaisseur, de la nature du support, de la saison et de l'exposition. C'est l'étape que les chantiers menés trop vite escamotent systématiquement, et appliquer une finition sur un support encore chargé annule tout ce qui précède. Une proposition qui ne mentionne aucun temps de séchage n'a pas prévu cette étape.

Mon problème peut-il ne pas relever du façadier ?

Oui, dans trois situations. Si l'eau stagne autour de la maison parce que le terrain ne l'évacue pas, le chantier est un drainage périphérique, donc du terrassement. Si le désordre s'accompagne de fissures évolutives, le bâti bouge et un diagnostic structurel s'impose avant toute reprise. Et si une descente d'eau pluviale déverse au pied du mur, c'est elle qu'il faut reprendre : aucune injection ne compensera une alimentation en eau permanente.

Trianon Façades intervient-elle sur ma commune ?

Trianon Façades intervient sur six communes des Yvelines : Chatou, Croissy-sur-Seine, Le Vésinet, Saint-Germain-en-Laye, Versailles et Viroflay. L'entreprise est Applicateur Exclusif VERTIKAL® sur ce secteur, ce qui l'engage sur un mode opératoire et une gamme de produits qu'elle ne choisit pas chantier par chantier. Chaque commune dispose de sa page dédiée, et une visite technique sur place reste le seul moyen d'établir l'origine réelle du désordre.

Trianon Façades, Applicateur Exclusif VERTIKAL® dans les Yvelines

Trianon Façades intervient sur les façades de maisons et de petites résidences des six communes du secteur, de Saint-Germain-en-Laye à Versailles. L’entreprise est une entreprise locale implantée sur ce territoire, Applicateur Exclusif VERTIKAL®. Antoine de Bortoli, qui la codirige depuis sa création, résume ainsi sa façon de travailler :

« Restaurer une façade, ce n’est pas juste lui redonner de la couleur. C’est préserver un élément de patrimoine, protéger l’habitat et révéler une beauté qui était simplement en attente. Quand une maison retrouve son éclat, c’est tout son caractère qui renaît. »

Quatre des six communes du secteur sont sous régime patrimonial, avec des prescriptions de nettoyage, de rejointoiement et de teinte qui diffèrent d’une commune à l’autre.

Voir les chantiers réalisés par Trianon Façades

Partager :